Remise des prix des concours de poésie, conte et nouvelles

Comme chaque année la bibliothèque de Sablet dirigée par Sylvie Larguier a organisé le concours de poésie, conte et nouvelle. Le concours, créé par Thérèse Mercier, était parrainé par l’écrivain et sociologue Jacques Salomé.

Cette année le thème du concours était « le temps qui passe ». Une cinquantaine de candidats, de toutes les régions de France,
ont envoyé leurs textes, écrits en français, mais aussi en provençal.
Le jury, composé d’une dizaine de membres, et présidé par Chris Bernard (président fondateur de l’Union des Poètes francophones),
a eu la tâche difficile de départager les concurrents.

C’est en présence de Jean-Pierre Larguier, maire de Sablet, que les organisateurs ont annoncé le palmarès et récompensé les lauréats:

Poésie néo-classique 1er prix : Dominique Simonet.

Poésie classique 1er prix : Dominique Simonet.

Poésie libre 1er prix : Jocelyne Carre.

Poésie libre 2e prix : Laurent Vrastor.

Poésie libre 3e prix : Anne Vermorel.

Conte et nouvelle 1er prix : Rollande Falleri.

Poésie en langue provençale 1er prix : René Mathieu.

Les textes seront publiés dans la revue « Portique ».

Nous présentons nos plus chaleureuses félicitations aux lauréats, poètes, nouvellistes et conteurs.

JDL

 

Le prix du premier roman 2017

Catherine Gucher Transcolorado

 

Catherine Gucher est née en 1961 à Chambéry.  Enseignante-chercheuse en sociologie à l’université de Grenoble elle a consacré une quinzaine
d’années de sa vie au travail social. Depuis son enfance les littératures russes et américaines accompagnent sa vie.

C’est son roman « Transcolorado » que le jury du prix du premier roman des journées du livre de Sablet, a décidé de distinguer parmi les 86 premiers romans sélectionnés.

Le prix, matérialisé par un chèque de mille euros, a été remis samedi 8 juillet par le président du jury,  René Frégni, en présence de nombreuses personnalités, dont le maire de Sablet, Jean-Pierre Larguier, qui présidait la cérémonie.

Nous reproduisons ici la quatrième de couverture du roman publié par les Editions Gaïa:

Au-dessus des grandes plaines du Colorado, le ciel est immense, et souvent trop bleu.
Pour chasser les mauvais souvenirs et les angoisses qui montent, une fille un peu cabossée par la vie monte dans le bus.
Le Transcolorado l’emmène jusqu’à l’arrêt des quatre montagnes, et puis elle rentre. Dans un ranch il y a longtemps, elle aimait s’occuper des bêtes, et rêvait d’Appaloosa. Aujourd’hui elle glane dans les champs avec sa carriole, va chercher sa pension chaque mois au bureau des postes et télégraphes.
Boit des cafés-whiskys. Le jour où Tommy avec sa balafre et ses envies de sapins Douglas passe la porte du bar du bout de la route,
elle sait que quelque chose s’avance qui peut changer un bout de son existence.

JDL